vendredi 31 juillet 2009

À mettre à vos agendas !


Jean-François Plante sera en Abitibi ce week-end:

Jean-François Plante, aspirant chef de l’Action démocratique du Québec, sera présent au Rodéo du camionneur à Notre-Dame-du-Nord en Abitibi. L’ancien conseiller municipal de Montréal qui s’est fait connaître auprès des camionneurs alors qu’il animait une émission sur XM 172, profitera de l’occasion pour faire connaître ses valeurs de liberté, de choix et de famille. « Le limiteur de vitesse imposé obligatoirement par le ministère est dangereux en cas de dépassement et d’aquaplanage. Voilà encore un exemple du gouvernement qui prétend pouvoir mieux gérer que des professionnels de la route la sécurité d’un camion. » dit-il.

Celui qui a été président du conseil de quartier Petite Patrie entre 1998 et 2001 aura son propre kiosque lors de l’événement et participera aux activités avec les camionneurs qui sont selon lui « de véritables amants de la liberté qui, par leurs voyages aux quatre coins de l’Amérique , sont très au courant de la situation peu envieuse du Québec »



5 à 7 ADQ de la Mauricie.

Les membres adéquistes de la Mauricie et d'ailleurs sont invités à venir discuter au 5 à 7 ADQ Mauricie.

À ce jour (27 juillet 09), M. Gilles Taillon et M. Christian Lévesque, aspirants candidats à la chefferie seront présents.

D'autres informations sont à venir.

Gratuit!

jeudi 30 juillet 2009

Bonnardel met la table pour Taillon


(Source: Cynthia St-Hilaire, journal La Voix de l'Est)

(Granby) Le député de Shefford, François Bonnardel, sillonne le Québec pour préparer la campagne de Gilles Taillon, candidat à la course à la direction de l'ADQ. Le député ne regrette pas de faire ce travail pour un autre plutôt que pour lui-même.

M. Bonnardel a jonglé, cet hiver, avec l'idée de se lancer dans la course. L'adéquiste a finalement préféré coprésider avec l'ex-députée Linda Lapointe la campagne de M. Taillon.

«Le meilleur ticket que l'on peut offrir, c'est Gilles. C'est vraiment le meilleur film qu'on pouvait avoir», insiste le représentant de la circonscription de Shefford à l'Assemblée nationale.

M. Bonnardel a amorcé sa tournée la semaine dernière à Montréal-Est avec M. Taillon. Le duo s'est ensuite rendu en Gaspésie, puis à Cabano. «Le défi d'ici le 18 août (la date de fin des mises en candidature) est que nous devons ramasser 1000 signatures. Il faut que nous en ayons 60 dans 12 régions différentes et 280 qui peuvent provenir de n'importe où, explique le député. Nous avons déjà réussi à amasser les 15 000 $ de dépôt qui sont exigés.»

En début de semaine, M. Bonnardel était seul au Saguenay-Lac-Saint-Jean. «Je suis ici pour préparer les rencontres qui auront lieu lors de la course à la chefferie du 18 août au 18 octobre», mentionne-t-il.

Hier soir, M. Bonnardel était de passage à Québec avant de s'accorder quelques jours de repos.

Les membres de l'ADQ voteront par voie téléphonique, cet automne, pour le candidat de leur choix. Le vainqueur sera connu le 18 octobre.

François Bonnardel est convaincu que l'âge de M. Taillon, qui soufflera bientôt sa 64e bougie, ne lui nuira pas. «Gilles est dans une forme splendide. Il ne fait pas du tout son âge», soutient-il

mercredi 29 juillet 2009

Jean-François Plante s'inspire de Mike Harris



Jean-François Plante veut que la droite québécoise s'exprime sans gêne et s'inspire de l'ancien premier ministre de l'Ontario, Mike Harris.

Le candidat à la succession de Mario Dumont, était de passage en Outaouais hier et il a rencontré des militants adéquistes dans un restaurant du secteur Hull. Accompagné d'un ancien candidat du parti dans le comté de Hull, Mark Buzan, M. Plante a déclaré qu'il y a de la place pour un parti franchement de droite au Québec et l'ADQ a connu du succès lorsque ce parti n'essayait pas de reprendre les idées centristes du Parti Libéral.

Controversé au sein du parti, Jean-François Plante a été congédié par l'ancien chef, Mario Dumont, au courant de la campagne électorale de 2007 alors qu'il était candidat dans le comté de Deux-Montagnes. Il reproche d'ailleurs à Mario Dumont d'avoir été influencé par des conseillers qui ont fait perdre au parti sa vocation première.

Malgré le peu de popularité de son parti, M. Plante croit que l'ADQ ne doit pas faire trop de compromis. « Je préfère que l'on parte avec notre taux actuel de popularité de 8 % et que l'on bâtisse là-dessus. Je n'ai pas peur. Je préfère l'attitude de Mike Harris qui a annoncé ce qu'il ferait et qui l'a fait. Je pense que l'État québécois est obèse et qu'il faut en réduire la taille », a-t-il ajouté.

Jean-François Plante sait bien que l'ADQ est très peu populaire dans la région de l'Outaouais, où les Libéraux sont très forts mais il croit, comme Mark Buzan, que bien des gens sont fatigués des vieilles chicanes entre fédéralistes et souverainistes et qu'ils veulent avoir le choix.

Sur le plan de la santé, M. Plante croit que le secteur privé a sa place et il juge inacceptable les délais d'attente. « Nous en sommes rendus à trouver qu'une salle d'urgence remplie à 150 % de sa capacité est acceptable alors que c'est loin de l'être », a-t-il commenté.

L'élection du chef de l'ADQ aura lieu le 18 octobre prochain à Lévis. Outre Jean-François Plante, les candidats sont Gilles Taillon, Christian Lévesque et Éric Caire.

Sherbrooke est à la portée de l'ADQ, selon Éric Caire


(Source:Marianne Dandurand , journal La Tribune)


Le candidat à la direction de l'Action démocratique du Québec Éric Caire a serré la main d'une dizaine de militants sherbrookois qu'il a rencontrés mardi dans un premier effort afin de réorganiser les troupes adéquistes en Estrie.

(Sherbrooke) La circonscription de Sherbrooke ne serait pas hors de portée d'un candidat adéquiste face à Jean Charest, estime le candidat à la direction de l'Action démocratique du Québec Éric Caire.

De passage dans la Reine des Cantons-de-l'Est hier pour rencontrer des militants, M. Caire a rappelé que les élections ont été difficiles au fil des ans pour le chef libéral dans son fief. Au passage, il a mis en doute la possibilité que M. Charest demande un cinquième mandat.

Interrogé sur les difficultés d'affronter les vedettes libérales estriennes, M. Caire a répondu que «Jean Charest, je suis moins certain qu'il se présentera. Il a obtenu son troisième mandat, c'est déjà quelque-chose (NDLR: M. Charest en est à son quatrième mandat à titre de député de Sherbrooke, mais à son troisième à titre de premier ministre). Il a obtenu ses mandats par la faiblesse de ses adversaires. Sherbrooke est un comté qu'on peut prendre avec un gros nom et une organisation solide.»

L'organisation solide, là est le problème principal auquel l'ADQ doit remédier, estime l'aspirant à la chefferie. En 2007, la vague adéquiste s'était limitée en Estrie à la circonscription de Johnson, où Éric Charbonneau avait battu le péquiste Claude Boucher. Le fils de ce dernier, Étienne-Alexis Boucher, a ravi la circonscription à l'adéquiste l'hiver dernier.
Le reste de l'Estrie est encore et toujours rouge, mais l'ADQ pourrait «reprendre le terrain perdu», estime M. Caire. Parmi les gros canons libéraux estriens, seul Pierre Reid semble difficile à déloger selon le député de La Peltrie. «Monique Gagnon-Tremblay sera-t-elle candidate à nouveau?» pose-t-il.

Toutefois, le Parti québécois dispose d'un solide candidat dans Saint-François, la circonscription de Mme Gagnon-Tremblay, en la personne de Réjean Hébert. L'ADQ n'a quant à elle ni organisation, ni vedettes, reconnaît M. Caire.

«Il faut se donner la chance de créer ses propres vedettes, exprime le député en se prenant en exemple. J'ai obtenu une notoriété, car on m'a donné la chance de prendre une place, dit-il, précisant qu'il ne se prend pas pour une vedette. Mais si on ne m'avait pas donné ma chance, je serais encore un informaticien. Ce qui est important, c'est la conviction. Avant d'être une vedette, il faut être adéquiste.»

Le candidat consent sans peine à avouer que l'organisation estrienne est sortie amochée des dernières élections. «C'est difficile en Estrie. L'élection du 8 décembre a laissé des séquelles, mais ce qui est encourageant c'est qu'on a encore des militants. Ils ne sont pas aussi nombreux qu'on pourrait le souhaiter, mais ils sont extrêmement engagés.»

Les électeurs suivront, se persuade M. Caire. «Il faut les amener à nous. Il n'y a qu'un seul véhicule pour les gens de centre-droite et c'est l'ADQ.»

M. Caire compte donc s'assurer de monter des organisations locales solides et donner la place aux candidats adéquistes. Mais avant tout, il faudra élire un chef. Éric Caire affrontera Christian Lévesque, Jean-François Plante et Gilles Taillon.

«Ce n'est pas l'idéal, une course à la chefferie l'été, mais c'était fondamental. On a vu à Rivière-du-Loup ce que ça donne, un parti sans chef. Sans Mario Dumont, qu'est-ce que l'ADQ? Les gens sont dans l'attente de la vision d'un nouveau chef. Il en faut un pour ramener les gens.»

À la suite de la course à la chefferie, qui connaîtra son terme le 18 octobre, les adéquistes devraient occuper le terrain avec des organisations locales dès 2010. Les candidats devraient tous se faire valoir en 2011.

«L'ADQ ne sera plus jamais le parti d'un seul homme», affirme M. Caire

ADQ : l'heure de vérité est arrivée


Christian Lévesque rencontrait aujourd'hui les organisateurs de l'Exposition agricole de St-Hyacinthe en compagnie de l'ex-député adéquiste de St-Hyacinthe Claude Lécuyer.

(Québec) L'adéquiste Christian Lévesque a trouvé le temps de se marier le 4 juillet. C'est dire le peu de pression qui s'exerçait sur les prétendants à la succession de Mario Dumont au cours des dernières semaines. Mais la situation est sur le point de changer. L'heure de vérité est arrivée pour les quatre candidats déclarés, Gilles Taillon, Éric Caire, Jean-François Plante et Christian Lévesque. Ils ont d'hier jusqu'au 18 août pour déposer officiellement leur candidature avec un chèque de 15 000 $ en garantie. Le chèque doit être accompagné de la signature de 1000 militants, à raison d'au moins 60 noms répartis dans les 12 régions du Québec dont les délimitations ont été décrétées par le parti.

Même s'ils n'ont pas fait beaucoup de bruit dans les médias en juillet, la plupart des candidats ont fait des tournées et devront accélérer le rythme d'ici la mi-août. Aucun des quatre n'a fait son dépôt officiel hier, puisqu'ils n'ont pas terminé leur visite des régions et n'ont donc pas encore recueilli toutes les signatures nécessaires.

Le dépôt officiel des candidatures et de la liste d'appuis ne presse pas encore, mais le premier candidat à le faire donnera tout de même l'impression d'avoir une meilleure organisation que les autres. Depuis le début, Gilles Taillon a la réputation d'avoir une longueur d'avance sur ses adversaires. Mais les journalistes ont été en mesure de constater que Christian Lévesque, à qui l'on accorde peu de chances de gagner, a bâti une organisation bien structurée. Ses détracteurs font valoir qu'il a des moyens financiers plus importants que les autres, mais peu importe : le jour du vote, fixé au 18 octobre, c'est celui qui aura vendu le plus de cartes de membre qui aura le plus de chances de l'emporter. Dans un tel contexte, la force de l'organisation prend toute son importance.

La discrétion qui a entouré les efforts des candidats en juillet se terminera rapidement après la date limite du 18 août pour le dépôt des candidatures. Dès le 23 août, les candidats auront un premier débat au congrès des jeunes adéquistes à Lévis. Le parti prévoit tenir ensuite des débats à Québec, à Montréal et à Trois-Rivières.

La succession de Mario Dumont n'a pas soulevé les passions jusqu'à maintenant. Les principaux candidats, Taillon, Caire et Lévesque, n'offrent pas de différences notoires dans leur approche respective de la politique. Mais si Jean-François Plante parvient à recueillir les 15 000 $ et les 1000 signatures exigées, la donne pourrait changer. Animateur de radio, Plante a été conseiller municipal sous Pierre Bourque à Montréal. Il s'était porté candidat dans Deux-Montagnes aux élections de 2007 mais Mario

Dumont a dû lui montrer la porte à cause de ses propos sur le bien-fondé de l'équité salariale et de ses dénonciations des politiques de discrimination positive envers les femmes. Il suffit d'ailleurs d'écouter son autobiographie sur son blogue pour constater que sa candidature ne serait pas dans le même ton que celle de ses adversaires. «La Révolution tranquille, ça s'arrête ici», tranche-t-il sans nuances.

Quant à Gilles Taillon, qui se présente comme le candidat de l'économie, il a publié hier un communiqué de presse pour annoncer qu'il est à rédiger la plate-forme qu'il entend présenter lors du lancement officiel de sa campagne.

Les adéquistes n'ont peut-être pas la cote dans les sondages d'opinion, mais le taux de lecture sur Internet des textes publiés à leur sujet est très élevé. La course à la succession de Mario Dumont pourrait donc susciter plus d'intérêt qu'on ne le croyait au départ.

mardi 28 juillet 2009

L'ADQ doit prendre sa niche à droite, croit Jean-François Plante

Si l'Action démocratique du Québec (ADQ) souhaite survivre et reprend sa place au Québec, il devra prendre sa place comme parti de droite, croit le candidat à la chefferie du parti, Jean-François Plante.
Ce dernier était en visite en Outaouais aujourd'hui pour rencontrer les militants adéquistes de la région et parler de sa candidature à la tête du parti à la suite du départ de Mario Dumont. M. Plante ne cache pas qu'il est le candidat de droite parmi les quatre candidats actuels à la chefferie.

«Ça va prendre un véhicule de droite pour le Québec et il ne faut pas que l'ADQ rate cette chance-là sinon ce sera sa mort, affirme-t-il. Ou bien ça deviendra un Parti libéral light. Et tant qu'à voter pour une copie, aussi bien voter pour l'original.»

Jean-François Plante estime que c'est avec les idées de droite, lancées dans les premières années de Mario Dumont, que le parti a été le plus apprécié et a fait sa place au Québec. Par la suite, il s'est laissé voguer sans vraiment d'idéologie. «Quand l'ADQ était au plus haut, elle a pris une mauvaise direction. Il n'y a pas de base idéologique dans ce parti-là.»

Le parti a même arrêté de parler aux Québécois, croit M. Plante. «Dans le dernier temps, on essayait seulement de saisir le vent.» Si bien que les excellents résultats de 2007 n'étaient que du vent et le résultat de vote de protestation contre les autres partis et non un signe du succès du parti, selon lui

Jean-François Plante milite donc pour un retour aux valeurs de droite et pour trois thèmes fondamentaux: choix, liberté et famille. Des idées comme la flat tax et les bons d'éducation, qui ont déjà appartenu à l'ADQ, cadrent bien dans ces thèmes et devraient revenir à la base du parti.

La diminution de la taille de l'état, le départ des Québécois vers d'autres provinces ou pays et une véritable démocratie syndicale font aussi partie des projets du candidat. «Oui ça l'air dur, oui il y a du monde qui vont me haïr, mais il faut le faire. Il faut dire aux Québécois de cesser d'accepter leur sort, la médiocrité du système.»
ADQ en Outaouais
L'ADQ en Outaouais n'a pas de base très solide et Jean-François Plante ne s'en cache pas. «Je suis déçu de Gilles (Taillon) là-dessus, note-t-il. Je pensais que ça venu allait créer un impact en Outaouais.»
Selon lui, les gens de l'Outaouais n'ont pas le choix de voter libéral puisqu'ils ne sont pas souverainistes et que l'ADQ ne leur a pas offert une vraie alternative. «L'ADQ n'a jamais vraiment parlé aux gens de l'Outaouais. Il n'a jamais offert de vision.»

Il croit qu'il est encore temps de changer les données avant la prochaine élection provinciale. «Mais il faut être cohérent dans notre message. Nous, notre terrain c'est le terrain de la droite et on va l'occuper. Et il y a une base très importante qui pense comme nous.»

L'adéquiste Éric Caire vient motiver les troupes

(Source journal Le Quotidien sous la plume de Roger Blackburn)

(CHICOUTIMI) Le candidat à la direction de l'Action démocratique du Québec, Éric Caire, était de passage dans la région hier pour rencontrer les militants et faire signer des cartes d'adhésion au parti politique laissé orphelin par Mario Dumont.

«Je suis accueilli par des applaudissements de pluie», a-t-il déclaré avant d'accorder une entrevue au journal LE QUOTIDIEN, hier.

Le député de la Peltrie connaît bien le Saguenay.
Mon épouse Marie-Ève Lemay a étudié trois ans au cégep de Jonquière en Art et technologie des médias et ma soeur Patricia est policière à Saguenay depuis cinq ans. Elle habite dans la région depuis 15 ans», confie celui est venu motiver les troupes adéquistes qui ne sont pas très vivantes dans les cinq circonscriptions du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

// La suite de ce texte est disponible dans votre Quotidien

La vraie course au leadership débute à l'ADQ

(Source: Article de Yves Chartrand , Rue Frontenac )
QUÉBEC – Avec l’ouverture de la période de mise en candidature, la course à la direction de l’Action démocratique du Québec (ADQ) montera d’un cran à compter de mardi. Ceux qui aspirent à chausser les grands souliers de Mario Dumont auront jusqu’au 18 août pour déposer leur bulletin.

Malgré la défaite crève-cœur de décembre, les aspirants ne désespèrent pas de devenir enfin le véhicule politique des lucides.

Jusqu’à présent, quatre hommes ont fait part de leur intention de briguer la direction au congrès du 18 octobre, fort probablement à Québec.

Le député Éric Caire et les anciens députés Christian Lévesque et Gilles Taillon ont mis en place une organisation digne de ce nom pour convaincre les militants de les porter à la tête du parti.
Un quatrième candidat, Jean-François Plante, un animateur de radio, a également indiqué son intention de se présenter, mais sa candidature apparaît plus folklorique.

Selon les règles établies par les instances de l’Action démocratique, les aspirants à la chefferie doivent amasser un millier de signatures chez les membres du parti pour pouvoir se présenter, dont 60 dans chacune des 12 régions administratives du Québec.

Il s’agit là d’un défi de taille car l’adhésion à l’ADQ est très inégale sur le territoire québécois et a subi un désintérêt énorme depuis la raclée de décembre dernier.

Une absence désolante des lucides

Pour un, Éric Caire a pris le taureau par les cornes et a entrepris au début de l’été une tournée générale de la province. Son idée première était de faire le tour du Québec en tente-roulotte avec sa femme Marie-Ève Lemay et leurs quatre enfants, dont le dernier a à peine cinq semaines!

«Mais avec l’été pourri que nous avons, j’ai changé d’avis. Je veux bien devenir chef de l’ADQ, mais je ne veux pas d’un divorce!», a laissé tomber lundi en riant Éric Caire, de Saguenay où nous l’avons joint.

Le député de La Peltrie, le seul des candidats actuels à avoir gardé sa circonscription après les ravages du dernier scrutin, a déjà complété une grande partie de sa tournée et il se dit content par ce qu’il a vu.

«Je vous avoue que j’étais craintif devant le défi de recueillir une soixantaine de signatures dans chacune des régions, mais maintenant je suis rassuré. C’est sûr que ce n’est pas l’engouement de 2007, mais l’ADQ demeure un parti crédible auprès de la population, je m’en rends compte sur le terrain.»

Caire dit entendre souvent que Mario Dumont a dit la vérité lors de la dernière campagne électorale, particulièrement sur la question des prestations de retraite.

«Les gens se souviennent que Mario Dumont avait prédit que les chèques de pension seraient coupés à cause des pertes de la Caisse de dépôt et ils lui sont reconnaissants d’avoir dit la vérité», dit-il.

Par contre, celui-ci trouve «désolant» de constater que la bande des lucides ne se manifeste pas durant cette campagne au leadership. Les auteurs du manifeste Pour un Québec lucide de 2005 ont une occasion en or de pousser leurs pions et leurs idées dans cette course.

«Ces gens-là doivent se manifester. Leur argument d’autorité pourrait faire de l’ADQ le véhicule politique idéal pour faire les réformes qu’ils jugent nécessaires pour le Québec. Ils doivent occuper l’espace public.»

Proposer une véritable confédération

Mais selon Gilles Taillon, les lucides vont attendre de savoir qui prendra la tête de l’Action démocratique du Québec avant de se manifester. «Ils veulent savoir d’abord qui va mener la barque avant de bouger. Et moi, je me propose bien de les solliciter, une fois chef de l’ADQ», dit-il.

L’ex-bras droit de Dumont, battu en Outaouais en décembre, dit que sa campagne «va bien». Il compte déposer son bulletin de mise en candidature quelque part au mois d’août.
Pour l’instant, il consacre une grande partie de son énergie à bâtir une plate-forme électorale qu’il compte rendre publique vers la mi-août. Ces propositions seront «très audacieuses», notamment au chapitre constitutionnel.

«J’ai l’intention de proposer de faire du Canada une véritable confédération, comme c’était l’idée au départ mais qui a été pervertie avec le temps par les partis fédéraux. Avec ce qui se passe à Terre-Neuve-et-Labrador, en Alberta, en Saskatchewan et les gouvernements minoritaires à répétition à Ottawa, je crois que le fruit est mûr pour transformer en profondeur ce pays. Je vais proposer la pleine autonomie des provinces, doublée d’une association économique pancanadienne.»

Gilles Taillon cite en exemple la communauté européenne, où des «États-nations» se sont donné des institutions communes tout en gardant leur pleine souveraineté.

Une troisième voie crédible

Pour sa part, Christian Lévesque estime lui aussi que les lucides se manifesteront s’ils ont l’assurance que l’ADQ peut vraiment constituer de façon crédible la fameuse troisième voie tant recherchée, selon lui, par les Québécois.

«Notre vrai défi est de faire la preuve que l’ADQ a un avenir après le départ de Mario Dumont, dit-il. Si nous réussissons à le démontrer, les lucides vont se manifester et vont travailler avec nous, j’en suis persuadé.»

Même s’il est en campagne depuis le printemps dernier, Lévesque a fait une pause dans les dernières semaines pour se… marier!

Il s’est payé le luxe d’un voyage de noces de deux semaines à Cuba avec sa bien-aimée, Marie-Lyn Cantin. Depuis son retour, il arpente le Québec pour multiplier les contacts et honorer les conditions requises du bulletin de mise en candidature. Il compte déposer son programme de campagne vers le 15 août pour ensuite intensifier sa tournée provinciale en septembre.

«Il faut des idées géniales et crédibles pour relancer l’Action démocratique. Et moi, j’en ai plein», assure-t-il.

La réalisatrice de L'Illusion tranquille appuie Éric Caire

(Source: site Voir plus grand d'Éric Caire)

La réalisatrice du documentaire politique L'Illusion tranquille, Joanne Marcotte, donne son appui à Éric Caire dans la course à la chefferie de l'ADQ.

Voici quelques extraits d'un texte qu'elle fait paraître aujourd'hui sur son blogue:

"Ayant agi comme vice-présidente du Comité Castonguay sur le financement du système de santé, j’ai été témoin de la rigueur et de la résolution avec lesquelles il a donné suite au rapport du comité. (...) J’ai été témoin du plaisir que prenait Joëlle et ses autres conseillers à travailler avec M. Caire, et du respect et de l’appréciation que celui-ci leur témoignait."

"Rassembleur, il ne craint pas de s’entourer de gens de fort calibre et d’expérience, aux profils diversifiés, jeunes comme moins jeunes, des gens provenant de toutes les régions du Québec."

"Je n’entretiens aucune crainte qu’Éric Caire saura respecter l’héritage de Mario Dumont (un parti de centre-droit), qu’il aura comme ce dernier, le courage de dire la vérité à la population, et qu’il ne sera pas tenté d’abandonner le navire lorsque la vague se fera haute et le temps moins clément."

"Étant père de quatre enfants, Éric Caire incarne pour moi la valeur de la famille, et appartient à une génération qui hérite de la négligence et du laisser-aller des gouvernements libéralo-péquistes, ce qui, à mon avis, le rend moins vulnérable aux lobbies qui cogouvernent le Québec depuis plus de 40 ans, qu’ils soient du monde syndical ou ceux du monde des affaires."

"Éric Caire n’est pas un idéologue mais sait où il se loge. Les solutions qu’il privilégie prennent source dans un désir d’accroître la liberté individuelle et la liberté économique du Québec."

"J’ajouterais enfin qu’Éric Caire comprend le rôle des médias et ne verse pas dans la victimisation lorsque la bataille est plus rude que prévue. Il prend acte, corrige le tir, et poursuit le travail. En ce sens-là, il incarne le véritable sens de la responsabilité individuelle et ne ressasse pas les expériences malheureuses, mais en tire plutôt profit."

"Mais ultimement, j’appuie Éric Caire parce que j’ai confiance qu’il fera ce qu’il faut. La résistance au changement sera forte, les groupes d’intérêts se manifesteront, l’effort sera important, mais bien entouré, avec votre appui, j’ai bon espoir qu’il gardera le cap. En prime, Éric Caire est le seul candidat qui a l’avantage d’offrir aux adéquistes un chef présent à l’Assemblée nationale, prêt et disponible à assumer, là comme dans l’organisation de l’ADQ, les différentes tâches d’un chef de parti."

lundi 27 juillet 2009

Premier débat : 23 aout 2009

C'est lors du Congrès de la commission des jeunes de l'ADQ que les quatre candidats croiseront le fer pour la première fois!

Jean Laliberté et Réjean Breton seront les conférenciers invités à ce congrès ayant comme thème:''La réforme de l'État''

Jean Laliberté est détenteur d'une maîtrise en sciences politiques, option administration publique (Université Laval, 1968) et est un ancien élève de l'École nationale d'administration (Paris, 1971). Il a fait carrière dans la fonction publique, travaillant pour plusieurs ministères et organismes, y compris le Conseil du trésor, le ministère du Conseil exécutif et le ministère des Finances, tant à Ottawa qu'à Québec. Après 35 années dans le secteur public, il a terminé sa carrière au sein d'une grande société québécoise de services-conseils

Réjean Breton, Ph.D., est un ancien professeur de la Faculté de droit de l'Université Laval à Québec au Canada et un antisyndicaliste notoire. Il est spécialiste en droit du travail et prend ouvertement position contre le monopole syndical et dénonce le code du travail québécois. Il a fait plusieurs débats télévisés notamment sur le réseau de télévision privé TQS depuis leurs studios de Québec. En 2006, il a participé au documentaire L'Illusion Tranquille de Joanne Marcotte.

Quelques entrevues de Réjean Breton (cliquez sur l'image pour entendre):

Avec Gilles Proulx, juin 2008

Radio-Pirate , novembre 2007

dimanche 26 juillet 2009

Kamouraska-Témiscouata: Un autre 5 à 7 réussi !

Trois des quatre candidats à la chefferie étaient présents au 5 à 7 de Kamouraska-Témiscouata qui se tenait ce samedi à Cabano. Gérard Deltell et les trois candidats y ont dit leur mot, François Bonnardel étant également présent.




Éric Caire s'adresse aux militants
Gilles Taillon également

Puis Christian Lévesque

Photos tirées de Facebook (Anais Pelletier)

L 'équipe de Christian Lévesque a rendu disponible sur Youtube son allocution:







samedi 25 juillet 2009

Gérard Deltell au 5 à 7 de Montréal!

L'ADQ, pour un Québec lucide et responsable


Mario Charpentier
(Source: La Voix de l'Est)
Au moment où l'Action démocratique du Québec (ADQ) s'apprête à franchir une étape importante de son histoire en élisant un successeur à Mario Dumont lors d'une course à la direction du parti qui se tiendra du 18 août au 18 octobre 2009, certains observateurs politiques évoquent la possibilité qu'il puisse s'agir d'un exercice futile puisque l'ADQ serait vouée à la marginalité dans un avenir prévisible. Selon cette lecture des choses, le scrutin du 8 décembre 2008 aurait clairement démontré que les Québécois n'étaient pas intéressés par les idées véhiculées par l'ADQ, et il aurait par le fait même servi à ramener la scène politique québécoise «à la normale», c'est-à-dire à un bipartisme entre libéraux et péquistes.

Pourtant, la démission récente de François Legault, causée par son constat que le Québec est incapable de remettre en cause ses «vaches sacrées» (un constat très adéquiste, il va sans dire), nous rappelle toute la pertinence de l'ADQ dans le paysage politique québécois d'aujourd'hui au moment où nous continuons d'éviter de régler les problèmes qui freinent le développement du Québec. Qu'il s'agisse de redonner plus de pouvoir aux enseignants et de trouver des solutions concrètes au décrochage scolaire, de hausser les frais de scolarité à l'indice des prix à la consommation pour mieux financer le réseau des universités, de faire une place intelligente au secteur privé pour donner de l'oxygène à notre système de santé afin de réduire les délais d'attente et que les citoyens aient un plus grand accès à un médecin de famille, ou encore d'avoir le courage de faire les choix difficiles en matière de gestion de l'État afin de diminuer à la fois les dépenses tout en augmentant les revenus pour réduire le fardeau de la dette publique par équité pour les générations futures et avoir des budgets équilibrés, les idées maîtresses de l'ADQ rallient maintenant un bon nombre de Québécois «lucides» sans pour autant que cela ne se répercute au niveau des actions gouvernementales.

En effet, il faut bien constater que ni les péquistes ni les libéraux n'ont le courage politique pour s'attaquer à ces sujets controversés puisque, s'ils l'avaient eu, ils auraient déjà rectifié le tir en étant au pouvoir! D'un côté, nous avons le Parti québécois qui s'évertue à rejeter de ses rangs ceux qui génèrent des idées neuves afin de pouvoir continuer à faire du clientélisme politique et plaire à sa base. Pour l'illustrer, rappelons-nous simplement qu'avant François Legault, Joseph Facal et André Boisclair ont tous deux été frappés «d'excommunication» parce qu'ils osaient remettre en cause certains dogmes québécois. De l'autre côté, ce n'est guère mieux puisque nous avons un gouvernement libéral qui s'est fait élire en 2003 en promettant de mettre en place une véritable réingénierie de l'État, mais qui depuis ne cesse de se terrer dès qu'on pousse un cri dans sa direction, et qui est bien prêt à ne rien faire s'il juge qu'il s'agit là de la meilleure façon de se maintenir au pouvoir. Les libéraux sont d'ailleurs eux aussi venus à bout de faire fuir le seul membre de leur équipe qui semblait avoir un peu de cran, soit Monique Jérôme-Forget.

Dans ce contexte, il apparaît clairement que l'ADQ demeure plus que jamais une solution nécessaire. Les prochains mois permettront à notre formation politique de se représenter devant la population avec un nouveau chef et un programme politique bonifié. Si plusieurs des propositions concrètes qui seront présentées à l'électorat lors du prochain scrutin seront des idées neuves, elles émergeront tout de même de la philosophie générale de l'ADQ qui vise notamment à donner plus de liberté de choix aux Québécois, et à récompenser davantage leurs efforts et leur audace. Par-dessus tout, l'ADQ se représentera devant la population avec ce même désir de faire bouger les choses qui le caractérise depuis sa naissance il y a quinze ans.

C'est parce que nous sommes convaincus que le Québec a un urgent besoin de changement, et que ce changement ne peut plus venir des deux vieux partis, que nous entendons nous renouveler et revenir avec une meilleure offre politique pour la prochaine campagne électorale. Loin de nous décourager devant les commentaires de certains prophètes de malheurs qui, il faut bien l'admettre, sont alimentés à cet égard par les deux autres partis qui ne veulent surtout pas assister à une remontée de l'ADQ, nous entendons plutôt redoubler d'ardeur pour nous assurer de pouvoir proposer une véritable alternative aux Québécois. Une alternative qui saura répondre aux défis collectifs qui nous attendent au cours des prochaines années. Nous la voulons parce qu'elle est plus que jamais nécessaire et parce que nous sommes convaincus que les Québécois la méritent.

Mario Charpentier
Lac-Brome

L'auteur est président de l'Action démocratique du Québec et ancien candidat aux élections de 2008 dans Brome-Missisquoi

mercredi 22 juillet 2009

5 à 7 de Montréal : Mission accomplie !

Guy Boutin organisateur de l'événement avec Gérard Deltell

C'est devant une foule nombreuse que Gérard Deltell est venu faire une allocution au 5 à 7 de Montréal de l'ADQ. Gilles Taillon , Éric Caire, Jean-François Plante et des membres de l'équipe de Christian Lévesque étaient présents sur place. Plusieurs anciens députés et députés actuels étaient également sur place dont François Bonnardel et Claude l'Écuyer ex-député de St-Hyacinthe. Une soirée réussie qui démontre un dynamisme évident à l'ADQ !
ADQ 18 octobre mettra en ligne sous peu l'allocution de Gérard Deltell!



Gilles Taillon et André Verrette






Lucille Méthé ex-député de St-Jean, Éric Caire candidat à la chefferie et Louis Bernard



Jean-François Plante,candidat à la chefferie.




Simon-Pierre Diamond,directeur général de l'ADQ et Albert de Martin,ex député de Huntington




Linda Lapointe ex députée de Groulx et Richard Merlini ex député de Chambly




Un gros merci à Gerry Vézina pour les fantastiques photos!

5 à 7 ADQ/Kamouraska-Témiscouata
L’exécutif de l’ADQ/Kamouraska-Témiscouata vous invite à un 5 à 7 avec Gérard Deltell, député de Chauveau et porte-parole du 2e groupe d'opposition en matière d'éducation, d'identité et de culture.
25 juillet à 17:00
Café Quai des Brume (140, rue Commerciale, Cabano)
Pour infos : Anaïs Pelletier apelletier@adq.qc.ca
28 juillet
Christian Lévesque rencontre des militants adéquistes de St-Hyacinthe en compagnie de Claude L’Écuyer, ex-député de cette circonscription, et fera la visite de l'Exposition agricole de St-Hyacinthe .
Pour infos: Ariane M. Gauthier ariane.gauthier@christianlevesque.net
Soirée de quilles à Lévis
Date : Samedi le 8 août 2009
Lieu : Boule O Drome
44, route du Président-Kennedy
Heure: 19h30 à 23h00
Une belle occasion d'élargir son réseau politique dans Chaudière-Appalaches tout en jouant aux quilles. La présence de deux candidats sont confirmés, Éric Caire, député de La Peltrie et Gilles Taillon, ancien député de Chauveau.
Prix: 15$ pour les moins de 26 ans / 25$ pour les séniors (75% retour d'impôt) Pour informations: Pierre-Luc Jean pierreluc402@gmail.com

samedi 18 juillet 2009

5 à 7 adéquiste du Grand Montréal



Date : Lundi le 20 juillet 2009

Lieu : Pub St-François
6550 Beaubien Est (angle Langelier) Montréal

Thème : L’action démocratique au cœur de Montréal

Orateur invité : Gérard Deltell, député de Chauveau et porte-parole du 2e groupe d'opposition en matière d'éducation, d'identité et de culture

Les représentants des quatre cancidats à la chefferie seront là!

Prix: GRATUIT

vendredi 17 juillet 2009

Éric Caire fait son mea culpa et veut rebâtir la crédibilité de l'ADQ

(Source: Catherine Lamontagne, journal Le Droit)
Le candidat à la chefferie de l'Action démocratique du Québec (ADQ), Éric Caire, est de passage dans la région de l'Outaouais où se trouve l'un de ses principaux adversaires, l'ex-député de Chauveau et ancien candidat dans Chapleau, Gilles Taillon.

« Gilles Taillon est un concurrent certes mais il est surtout un membre important de l'ADQ. Je crois que cela donne de la crédibilité à notre parti de voir que des membres qui ont siégé à l'Assemblée nationale croient encore à l'ADQ », indique M. Caire qui écarte toute possibilité d'alliance avec M. Taillon.

La crédibilité est le mot-clé de la campagne à la chefferie menée par Éric Caire. Cette crédibilité que l'ADQ a perdue en votant contre un budget sans même l'avoir lu ou en menaçant de faire tomber le gouvernement sur le dossier des commissions scolaires. Le député de La Peltrie dit vouloir former un parti rigoureux et cohérent dans lequel les candidats seront crédibles.

« Il faut ramener le discours de 2007. Nous avons fait des erreurs lorsque nous étions à l'opposition officielle et maintenant, il faut montrer à notre membre que nous sommes un parti crédible. Le prochain chef devra s'entourer de personne crédible avec une autorité morale importante. Ce que l'ADQ n'a pas eu assez souvent », admet Éric Caire.

Le député de La Peltrie, à Québec, ne veut toutefois pas faire une croix définitive sur les années de Mario Dumont à la tête de l'ADQ.

« L'ADQ est un parti en reconstruction, c'est certain. Mario Dumont a fait des erreurs et Éric Caire en a fait. Maintenant il faut aller de l'avant et mettre nos valeurs de base à l'avant-plan car il y a de la place pour un parti de centre droite au Québec. De plus, le Parti libéral du Québec et le Parti québécois nous donne toutes les conditions gagnantes en ce moment pour que l'ADQ reprenne sa place », croit Éric Caire.

Outre MM. Caire et Taillon, deux autres candidats, Christian Lévesque et Jean-François Plante, brigueront la chefferie de l'ADQ, 18 octobre prochain.

L'ADQ compte environ 150 membres en Outaouais

jeudi 16 juillet 2009

Christian Lévesque rallie un candidat déclaré à la succession de Mario Dumont

(St-Jérôme,16 juillet 2009) L’Équipe Christian Lévesque est heureuse de pouvoir compter sur un nouvel appui. Normand Michaud, candidat connu pour son franc parlé, a décidé de renoncer à la direction de l’ADQ et compte désormais appuyer l’élection de monsieur Lévesque.

« Lorsque je l’ai rencontré au tournoi de golf de la Commission des jeunes de l’ADQ, Christian Lévesque m’a impressionné, même surpris. Il m’a encouragé et motivé à faire campagne et à faire connaître mes idées, malgré le fait que je sois pour lui un adversaire. Pour Christian, le brassage d’idées, parfois contradictoires, est très important. C’est quelqu’un qui est à l’écoute et ouvert à la discussion », a expliqué Normand Michaud.

Il a conclu en précisant qu’il se joignait à une équipe bien organisée et qu’il souhaitait faire découvrir Christian Lévesque principalement aux adéquistes de la couronne Nord de Montréal.
(Source: Arianne Gauthier,
responsable des communications ,
ariane.gauthier@christianlevesque.net)

mardi 14 juillet 2009

POINT DE VUE:La «flat tax»: mauvaise solution à un faux problème

(Source: Le Soleil)
La course à la direction de l'Action démocratique du Québec (ADQ) est l'occasion d'un vaste brassage d'idées. Une des idées qui séduit certains adéquistes est la fameuse «flat tax» ou imposition à taux unique, qui remplacerait dans le rapport d'impôt québécois, l'actuelle imposition progressive à trois paliers. Jean-François Plante, candidat à la chefferie, a fait de la «flat tax» son cheval de bataille. Je voudrais expliquer ici pourquoi je n'endosse pas cette proposition.

Selon M. Plante, la «flat tax» aurait de grands avantages. Premièrement, elle permettrait de simplifier le rapport d'impôt (le candidat Plante parle même d'un rapport d'impôt format carte postale avec seulement trois lignes à remplir). Deuxièmement, toujours selon M. Plante, la flat tax ferait baisser les impôts de la classe moyenne. Enfin, cette baisse d'impôts serait un incitatif à travailler plus pour les travailleurs de la classe moyenne qui souhaiteraient augmenter leurs revenus.

Dans un monde idéal, une imposition à taux unique peut être une très bonne idée. Toutefois, dans l'état actuel des choses au Québec, elle n'aurait aucun des avantages mentionnés ci-dessus. De fait, elle aurait au contraire des effets très pervers.

Dans un premier temps, la question des paliers d'imposition et celle de la simplification du rapport d'impôt sont deux questions entièrement distinctes. Le formulaire de base de déclaration des revenus des particuliers au Québec compte pas moins de 499 lignes. La formule de la «flat tax» permettrait d'en éliminer, très précisément, aucune. Tout au plus, le calcul à effectuer dans une annexe serait légèrement simplifié. Prétendre que la formule de la «flat tax» permettrait de simplifier le rapport d'impôt témoigne donc d'un certain amateurisme en matière fiscale.

Deuxièmement, les supposées baisses d'impôts pour la classe moyenne. En soi, la «flat tax» ne réduit pas la quantité totale d'impôts prélevés: elle ne fait que répartir autrement cette imposition. La grande faille de la proposition de Jean-François Plante est qu'il évite de préciser à quel niveau il estime que se situerait la flat tax. Étant donné la structure de l'assiette fiscale québécoise, où l'on trouve 41% des gens qui ne paient pas d'impôts parce que leurs revenus sont trop faibles, et où seulement 3% des travailleurs gagnent plus de $100 000 par année, deux conclusions s'imposent. Premièrement, le taux unique d'imposition risquerait d'être plus élevé que ce que fait miroiter Monsieur Plante. Deuxièmement, l'effet net d'un taux unique d'imposition serait une baisse d'impôts pour les contribuables les plus aisés et une hausse d'impôts pour contribuables de la classe moyenne. Personnellement, je m'oppose à toute mesure qui augmenterait le fardeau fiscal de la classe moyenne, et c'est pourquoi je m'oppose vigoureusement à une «flat tax» dans le contexte québécois actuel.

On comprendra, en troisième lieu, qu'une telle mesure serait loin d'inciter les travailleurs de la classe moyenne à travailler plus pour augmenter leurs revenus. Bien au contraire, en haussant les impôts que paient ces contribuables, la «flat tax» serait pour eux un incitatif à travailler moins.

En proposant une «flat tax», Jean-François Plante se trompe carrément de problème. Le problème fiscal fondamental au Québec est le niveau d'impôt trop élevé que doivent payer les contribuables québécois, et le fait de remplacer les trois paliers d'imposition existants par un palier unique ne change strictement rien à cette réalité. De plus, comme nous l'avons vu, une telle mesure comporterait des effets pervers inacceptables pour la classe moyenne. Lorsque je dévoilerai mes priorités d'action en matière de finances publiques, je ferai des propositions concrètes visant à alléger le fardeau fiscal des Québécois. Mais vous pouvez être assurés d'une chose: c'est que parmi ces priorités, vous n'y trouverez pas, à court terme, la proposition d'une «flat tax».

Éric Caire, député de La Peltrie et candidat à la chefferie de l'ADQ

L'ADQ de Richelieu et Verchères derrière Christian Lévesque


(Source: Sorel-Tracy Magazine)
L'un des sérieux candidats à la chefferie de l'ADQ, Christian Lévesque (de Lévis), était de passage à Sorel-Tracy la semaine dernière. Lors de cette visite, des adéquistes des comtés de Verchères et Richelieu lui ont confirmé leur appui en faisant ainsi le premier candidat à la chefferie à obtenir officiellement le nombre minimum de membres de l'ADQ pour officialiser sa candidature dans notre région.

« Après une rencontre avec Christian Lévesque à Québec, j'ai eu envie de lui montrer clairement mon appui », déclare Patrick Gauthier. « Christian est un gars d'équipe, il veut s'entourer et bâtir une équipe solide, il démontre ainsi que l'ADQ n'est pas l'affaire d'un seul homme, mais bien d'une équipe pluridisciplinaire qui travaille avec les mêmes objectifs à coeur », ajoute-t-il.

« Dans les prochaines semaines, nous continuerons de recueillir les signatures des autres membres adéquistes. Nous souhaitons donner le maximum de chances au plus grand nombre possible de gens pour s'impliquer dans la course à la chefferie », conclut Daniel Castonguay, ADQ Verchères.

Pour Christian Lévesque, qui fut député de Lévis en 2007-2008, ces appuis sont une preuve que l'ADQ est bien implanté et seront appelés à grandir dans les comtés de Verchères et de Richelieu. « L'ADQ a raté la cible lors de son mandat dans l'Opposition officielle. Nous devons dès aujourd'hui nous remettre à la tâche pour ramener l'ADQ à l'avant-scène de la politique québécoise. L'excellent travail fait par les militants de la région est prometteur pour l'avenir » mentionne Christian Lévesque, qui d'ailleurs, vient tout juste de se marier il y a à peine deux semaines.

Dans son exposé, le candidat de 39 ans explique qu'il veut bâtir une idéologie propre pour le Québec. « On a oublié de faire travailler la base, et que les idées viennent de la base, et non pas que tout provienne d'un chef. Faut que les gens s'impliquent, et c'est ce que la politique devrait être aussi. J'ai l'impression qu'aujourd'hui le gouvernement se gouverne pour répondre à ses propres besoins, mais a oublié le citoyen dans tout ça. On doit changer les façons de faire. »

M. Lévesque n'a pas critiqué ouvertement ses deux opposants; Éric Caire et Gilles Taillon, mais il croit que sa différence sera, que sa vision de la politique en sera une d'entrepreneurship. « Je suis un homme d'affaires, élevé dans une famille d'affaires. Quand je suis arrivé en politique, je m'attendais à retrouver un gros conseil d'administration à l'Assemblée nationale. Je croyais que tout le monde travaillait dans le même sens, pour le bien du Québec. Je me suis aperçu que la politique c'est pas ça. Alors, on va se faire un plan d'affaire, on va se donner de vrais objectifs, des vraies ambitions pour le Québec, et travailler tous ensembles pour y arriver. » Christian Lévesque est à la tête de l'entreprise familiale Vitrerie Lévis et fut président de la Chambre de commerce du même endroit.

Les 5 à 7 de l’ADQ Outaouais



Date : 16 juillet 2009, 17h00 à 19h00

Lieu : Ou Quoi !
48, rue Laval Gatineau (Québec)

Invité: Éric Caire, député de La Peltrie, porte-parole du 2e groupe d'opposition en matière de santé. Candidat à la chefferie de l'ADQ

Pour infos : Louis-Charles Fortier lcfortier@adq.qc.ca

dimanche 12 juillet 2009

Vos candidats et le cinéma québécois!

Pourquoi pas en cette saison estivale une chronique un peu plus légère! Nos quatre candidats à la chefferie ont eu la chance au cours des dernières semaines de nous parler de leur film québécois préféré. Voici leurs choix suivis de celui de l'ancien chef , Mario Dumont !

Gilles Taillon




Éric Caire




Christian Lévesque




Jean-François Plante




Mario Dumont


Un gros merci au site suivant :


Course au leadership de l'ADQ: Eric Caire fait campagne à Montréal

(Source: La Presse Canadienne)

MONTREAL — Le candidat à la chefferie de l'Action démocratique du Québec (ADQ), Eric Caire, est en campagne à Montréal.

Au cours des derniers jours, le député de La Peltrie a notamment cassé la croûte avec des membres de la communauté italienne et participé à des activités militantes. Mardi, il rencontrera les présidents de circonscriptions de l'île de Montréal.

En entrevue à La Presse Canadienne, Eric Caire rappelle qu'aucun parti politique n'a pris le pouvoir dans l'histoire du Québec sans avoir remporté au moins six comtés sur l'île de Montréal. Il compte donc consacrer beaucoup d'énergie au cours des prochains mois à faire connaître les positions de son parti dans la métropole québécoise.

Même si l'ADQ est en dégringolade dans les sondages, il maintient que le parti de centre-droit a toujours sa place dans le paysage politique québécois.

Le candidat à la succession de Mario Dumont affirme que les Québécois ne souhaitent pas un retour à l'alternance libérale-péquiste.

Selon lui, un troisième parti fort a sa place au Québec.

Il ajoute que le Parti libéral et le Parti québécois ne se livrent que de "vieux débats stériles" dans lesquels les préoccupations des Québécois sont totalement évacuées.

Les faibles taux de participation lors des dernières élections en sont la preuve, croit-il.

Même s'il admet que le message de l'ADQ est plus difficile à véhiculer depuis la démission de Mario Dumont, il soutient que seul son parti a un discours qui rejoint directement la population.

Eric Caire croit que grâce à un travail de terrain acharné et des propositions claires, l'ADQ pourrait réitérer son succès de 2007 alors que le parti avait ravi le titre d'opposition officielle.

jeudi 9 juillet 2009

ADQ - Chefferie: Lévesque courtise Montréal

Article écrit par:
Mathieu Turbide, Journal de Montréal

L'un des candidats à la direction de l'ADQ, Christian Lévesque, soutient que Montréal est «le futur de l'ADQ» et que son parti devra cesser «d'avoir peur de la métropole».

De passage à Montréal cette semaine pour sa campagne à la direction du parti, l'ex-député de Lévis ne cache pas que l'ADQ devra renforcer sa présence à Montréal pour espérer se reconstruire.

«Il faut assurer une présence forte à Montréal. Montréal, c'est le futur de l'ADQ. Si on ne croit pas à ça, on ne réussira pas», dit celui qui se mesure à Gilles Taillon, à Éric Caire et à Jean-François Plante dans la course à la succession de Mario Dumont.

M. Lévesque, un homme d'affaires de la Rive-Sud de Québec âgé de 39 ans, participait à un 5 à 7 informel, hier soir, dans le Quartier Latin, en compagnie de militants adéquistes de la métropole.

Des appuis de taille

Même s'il est peu connu à Montréal, Christian Lévesque y a déjà obtenu des appuis de taille, notamment en recrutant dans son équipe l'ancien chef de cabinet de Bernard Landry et ex-conseiller des premiers ministres René Lévesque et Jacques Parizeau, Raynald Bernier.

L'un des principaux organisateurs de sa campagne, Raymond Bréard, ex-directeur général du Parti québécois, est aussi Montréalais.

«Notre campagne à Montréal a démarré il y a déjà un bon bout de temps. Il y a beaucoup de gens qui travaillent pour l'organisation. Ce ne sont pas toujours des coups d'éclat, car on se concentre sur les membres du parti», dit-il.

À mots à peine couverts, il reproche aux autres candidats dans la course, notamment Gilles Taillon, de ne pas faire suffisamment de travail «sur le terrain».

«Ils (ses adversaires) feront ce qu'ils voudront et je ne veux pas les juger. [...] Il faut rebâtir le parti et ça, ça se fait en travaillant avec les gens sur le terrain», a-t-il souligné en entrevue au Journal, après avoir visité la région de Sorel, hier après-midi.

Gros bon sens

Se disant le candidat du «gros bon sens», plutôt que de la droite ou du centre, Christian Lévesque juge quand même «sain et nécessaire» le débat qui a lieu en ce moment à l'ADQ entre les militants qui souhaitent un positionnement plus à droite du parti et ceux qui veulent le ramener plus au centre.

«Je ne pense pas que la bonne réponse soit de se positionner à droite ou au centre. Il faut déterminer notre position en fonction de chaque situation. Le mot-clé, pour moi, c'est la responsabilisation», dit-il.

Le nouveau chef de l'ADQ sera choisi le 18 octobre prochain.

Éric Caire:le ministre Yves Bolduc doit démissionner

(Source ici)
Le 2 juin dernier, je réclamais la démission du ministre de la Santé, Yves Bolduc. Je n’ai bien sûr pas fait cette demande à la légère, et j’aimerais ici expliquer les motifs qui m’ont poussé à la faire.

Comme critique de l’opposition officielle, j’ai eu à faire face à monsieur Philippe Couillard et, malgré nos différends, j’ai toujours eu un grand respect pour cet adversaire. Je ne peux malheureusement pas en dire autant de son successeur. De fait, il ne se passe pas une semaine sans que le ministre Bolduc ne me donne de nouvelles raisons de penser qu’il n’est pas à sa place au ministère de la Santé et qu’il n’y rend pas service à la population.

Le problème fondamental d’Yves Bolduc est qu’il est en constante rupture avec les divers acteurs de son propre ministère. Lorsque, par exemple, le directeur national des urgences du Québec a réitéré que l’objectif du ministère de la Santé était de ramener à douze heures le délai d’attente moyen dans les urgences, il fut aussitôt désavoué par le ministre Bolduc. Ce dernier déclara alors que son ministère n’avait plus d’objectif à cet égard. Drôle de position, soit dit en passant, de la part de celui qui est le grand timonier du système de santé québécois

Un autre exemple illustre bien l’incohérence qui règne présentement au ministère de la Santé: sans avoir reçu l’aval du ministre Bolduc, la direction de la santé publique s’est permise d’annoncer qu’elle allait de l’avant avec le douteux projet de mise sur pied d’un centre d’injection supervisée pour les toxicomanes de Montréal. En désavouant cette mauvaise idée, Yves Bolduc dû se mettre, encore une fois, en contradiction avec des acteurs importants de son ministère.

Trop souvent, le «nonnisme» du ministre Bolduc est réactionnaire et intempestif, et cela l’oblige à se rétracter plus souvent qu’autrement. Par exemple, lorsque le président de la fédération des médecins spécialistes du Québec, le docteur Gaétan Barrette, a présenté une liste de suggestions visant à bonifier le projet du nouveau CHUM, Yves Bolduc a rejeté ses propositions du revers de la main en invoquant des évaluations de besoins qui se sont avérées inexactes. Éventuellement, toutes les suggestions faites par le docteur Barrette ont fini par être intégrées au projet car elles traduisaient bien les véritables besoins de la population relativement au nouveau CHUM.

De même, Yves Bolduc, dans un geste particulièrement irresponsable, a récemment accusé le docteur Barrette d’avoir cherché à utiliser la crise des tests pour le cancer du sein à de basses fins de négociations salariales. Quelques jours plus tard, le ministre a dû s’excuser publiquement pour ses dires et fut forcé d’admettre qu’il s’était exprimé sur la base d’informations complètement erronées. Cet incident a d’ailleurs révélé que le ministre Bolduc est en rupture avec son propre sous-ministre. En personnalisant les enjeux et en y allant de déclarations contradictoires, le ministre a amplifié la crise. Ce faisant, il n’a pas joué son rôle, qui était de rassurer la population, car il a été incapable de faire une claire démonstration qu’il maîtrisait bien la situation.

Les incidents diplomatiques du ministre Bolduc ne sont pas sans incidence sur l’avenir du système de santé québécois. On le voit mal négocier de manière productive avec les médecins spécialistes alors qu’il s’est livré à des attaques personnelles injustifiées contre leur représentant. De plus, il est un autre front majeur sur lequel le ministre Bolduc brille par son incurie: pour la toute première fois de notre histoire, le Québec se trouve au bord d’une grève générale illimitée de la part des ambulanciers paramédicaux.

En à peine un an comme ministre de la Santé et des Services Sociaux, le ministre Bolduc nous a démontré à plus d’une reprise qu’il porte présentement des habits trop grands pour lui. Le Québec mérite mieux qu’un ministre de la Santé qui gère par immobilisme et qui sème la confusion et la zizanie dans tous les dossiers qui atterrissent sur son bureau. Je persiste donc et je signe: Yves Bolduc doit démissionner et laisser à un autre la possibilité d’essayer de faire mieux que lui à la tête du plus important ministère de l’État québécois.


Éric Caire
Député de La Peltrie et candidat à la chefferie de l'ADQ

mercredi 8 juillet 2009

L'adéquiste Christian Lévesque inaugure ses locaux

L'ancien député adéquiste de Lévis, Christian Lévesque, a inauguré le 2 juillet ses locaux pour la campagne à la direction du parti. Il a profité de l'occasion pour faire le point sur ce qu'il souhaite pour l'ADQ des lendemains de Mario Dumont.

La course à la chefferie, qui a débuté le 31 mai, est désormais bien entamée. Les candidats Éric Caire (député de la Peltrie), Gilles Taillons et Jean-François Plante s'opposent à Christian Lévesque.

Fort de l'appui de plusieurs anciens députés adéquistes, l'aspirant lévisien se propose de construire sur des bases déjà bien établies. «La famille, le respect de la génération future, une gestion saine: ce sont des choses qu'on retrouvera toujours à l'ADQ. Ce sont plutôt les façons de faire qui vont évoluer», mentionne-t-il.

Le travail d'équipe sera notamment à l'honneur. « Je ne crois pas en un chef qui brille. Je crois en une équipe qui brille, qui fait briller le chef », poursuit-il. Ce à quoi il ajoute que l'ADQ aura besoin «de candidats solides» pour s'attaquer aux grosses villes, comme Montréal.

Les années de son parti à l'opposition, entre autres abondantes critiques à l'endroit de la gouvernance, ont conduit Christian Lévesque à une conclusion inéluctable. «Ce qui me désole de la gestion gouvernementale, c'est qu'on gère pour un parti, on gère rarement pour une province». L'ADQ de Christian Lévesque ferait du citoyen «la priorité numéro un».

Rabaska

En 2007, Christian Lévesque a déposé un projet de loi relatif à Rabaska, adopté à la majorité par l'Assemblée nationale. Celui-ci oblige la société en commandite à verser d'importantes taxes municipales à la ville de Lévis dès le début de la construction. «C'est beau d'avoir de grands projets, de grands investissements comme celui-là de 845 millions$, mais il faut des retombées pour Lévis», répond-il lorsque questionné sur ses motivations.

Les nouveaux locaux de l'équipe Lévesque sont situés au coin Côte du passage et rue Saint-Georges, à Lévis, juste en face de ceux de la société Rabaska. Un hasard, pourtant, du côté du candidat à la chefferie, qui s'installe dans les locaux familiaux où son père avait autrefois une galerie d'art

mardi 7 juillet 2009

Lettres- À quand un parti Québec lucide?

Lettre ouverte, Le Soleil


À quand la création d'un parti Québec lucide qui ferait suite au manifeste des lucides, au même titre que le parti Québec solidaire qui a fait suite à son propre manifeste?

Après tout, plusieurs ténors péquistes, bloquistes, et libéraux ont dû quitter leur parti d'origine, parce que ces derniers refusaient d'évoluer, et de remettre en question, les dogmes de la gauche caviar et syndicale au Québec, afin d'aider réellement le Québec à se sortir du «Déclin tranquille» dans lequel il se trouve, depuis les nombreux ratés de la Révolution tranquille des gauchistes du Québec des années 60...

Les François Legault, Lucien Bouchard, Joseph Facal, Philippe Couillard, Yves Séguin, Jacques Brassard et autres lucides du Québec attendent quoi pour se regrouper et agir, afin de libérer enfin le Québec du despotisme de la gauche caviar et de la gloutonnerie sans fin des grandes centrales syndicales du Québec?

Le Québec a besoin plus que jamais de politiciens lucides et courageux prêts à faire face à l'establishment de leurs vieux partis et au despotisme de la gauche caviar et des grandes centrales syndicales qui contrôlent 40 % des travailleurs du Québec, dont ceux qui travaillent pour l'État (santé, éducation, fonction publique, sociétés d'État, etc.), ce qui les rend totalement omnipotents.

Bien sûr, l'ADQ de Mario Dumont aurait pû représenter cette alternative lucide, si seulement elle n'avait pas eu dans ses rangs, et ce encore aujourd'hui, de faux adéquistes, qui ne sont rien d'autre que des péquistes ou des libéraux qui se sont trompés de parti...

Mais peut-être que lorsque l'ADQ aura son nouveau chef, si celui-ci s'assure d'être bien entouré par de vrais adéquistes et par des lucides qui ont dû quitter les vieux partis, et que tous sont prêts à agir de façon courageuse pour le Québec, alors peut-être qu'à ce moment-là, l'ADQ pourrait devenir le Québec lucide dont le Québec a désespérement besoin...


Julie St-Hilaire, Québec

lundi 6 juillet 2009

Lettres - Le parti du bon sens!

Lettre ouverte, Le Devoir

Pierre Langlois, Montréal, le 2 juillet 2009

Édition du lundi 06 juillet 2009

La dernière querelle adéquiste entre Sébastien Proulx, Éric Duhaime et Éric Caire afin d'établir la position idéologique de l'ADQ (entre le centre, le centre droit et la droite) a de quoi laisser songeur. Ce type de querelle a son équivalent au Parti québécois avec le degré de pureté de la foi indépendantiste.

Au PQ, beaucoup de gens de valeur ont été jugés sévèrement selon ce seul critère. Au-delà du positionnement idéologique, les problèmes sont nombreux au Québec et touchent tous les gens, de gauche comme de droite. On peut penser aux attentes dans les urgences et au décrochage scolaire, entre autres. Les militants adéquistes devront se montrer prudents dans le choix de leur futur chef. Il serait très dommage que ce parti se contente d'imiter les chicanes idéologiques du PQ. Ils devront trouver un chef qui transcende ces différences et qui fera de l'ADQ ce qu'il était et devrait rester: le parti des familles et du bon sens!

Le révisionisme adéquiste


(Lettre ouverte, Le Soleil)

Il y a visiblement certains adéquistes qui sont mal à l'aise avec certaines positions prises dans le passé par le parti. C'est le cas notamment de Catherine Morissette qui dénonce l'étroitesse d'esprit dont son parti a fait preuve à l'égard de l'immigration.

Elle rappelle les fameuses affiches de l'ADQ lors des élections complémentaires à Montréal. Ces affiches traduisaient un sentiment plus que populiste à l'égard de l'immigration. On pouvait interpréter que l'ADQ se fermait à l'immigration. En fait, c'était l'époque où l'ADQ surfait sur un nationalisme ultra-ethnique suite à la soi-disant crise des accommodements raisonnables. Je félicite Catherine Morrisette, car elle dénonce la position qu'il lui a été imposée par Mario Dumont.

Une autre sortie qui fait réagir, c'est celle de Sébastien Proulx qui met en garde l'ADQ. Il ne veut pas que son parti se marginalise trop à droite en devenant le Québec solidaire de la droite. Moi je vois surtout dans ce texte, un gars qui a bien compris l'essence de la politique québécoise et qui veut éventuellement se positionner avec le PLQ. C'est pourquoi il précise qu'il fait partie du groupe de réflexion «L'idée fédérale». Il n'est donc pas question pour lui de joindre les rangs d'un parti souverainiste. À ce sujet, j'ai bien hâte de voir ce que propose les adéquistes et en quoi maintenant leur position constitutionnelle diffère du plan proposé par Pauline Marois. Il n'y a pas beaucoup d'avenir pour ce parti, encore moins s'il choisit de se définir dans un créneau idéologique très étroit. Or, le risque est grand parce que ces gens-là n'ont jamais connu l'exercice du pouvoir, ce qui les amènerait à être plus nuancés...



André Tremblay, Pont-Rouge

samedi 4 juillet 2009

Éric Caire:Lévesque ne comprend pas la réalité des familles.

Dans un article publié dans Le Soleil ce vendredi 3 juillet, Christian Lévesque se plaît à dénoncer mon absence lors de l’élection partielle de Rivière-du-Loup, le lundi 22 juin et la fin de semaine précédente. Ces accusations de mon ancien collègue m’ont choqué et profondément blessé. J’y suis allé à Rivière-du-Loup, plus d’une fois, et j’ai mobilisé des gens. Il a fallu que Christian pousse l’audace jusqu’à prétendre que je n’y étais allé que pour parader devant les médias. La vérité, c’est que j’ai fait très exactement ce que l’organisation de la candidate adéquiste Gilberte Côté m’a demandé de faire, ce qui inclut du porte-à-porte. Christian Lévesque a cependant raison sur un point : non, je n’étais pas là ce 22 juin. J’assume d’ailleurs totalement mon choix mais vous laisse en juger.

Ma femme, Marie-Ève, a donné naissance au quatrième enfant de la famille dans la nuit du 19 au 20 juin. Le jour du vote, Olivier avait à peine plus de 48 heures. Cette journée-là, j’étais donc auprès de ma femme et de mes enfants, dont mon fils nouveau-né. Christian était au courant de la situation mais a tout de même affirmé devant plusieurs témoins que ce n’était pas une raison valable. Comment peut-on aspirer à devenir chef du parti de la famille quand on raisonne de la sorte? Comment peut-on affirmer vouloir défendre les intérêts de ces mêmes familles si on ne comprend pas leur réalité? Voilà donc un autre point qui nous distingue lui et moi : dans conciliation travail/famille, je vois aussi le mot famille. Aux mauvaises langues qui voudraient insinuer que ma famille pourrait justement m’empêcher de faire mon travail, sachez que je vais poursuivre ma tournée des régions et que des sorties comme celle de Christian Lévesque ne font que me motiver à me battre encore plus fort pour défendre ces millions de Québécois qui, comme moi, ont tous les jours à composer avec un travail exigeant et une famille qui requiert leur attention.

Pour moi, dans ma vie professionnelle, mes enfants ne sont pas une hypothèque mais ils sont une richesse. Ce sont eux qui m’ont inspiré quand je me suis battu pour faire avancer le projet de loi sur la mixité du système de santé québécois. Ce sont eux qui m’ont inspiré quand je me suis battu pour faire reconnaître l’infertilité comme une maladie et pour obtenir le remboursement des traitements de procréation médicalement assistée. Ce sont aussi eux qui me donnent envie de me battre pour de meilleures écoles, qui me donnent envie de m’attaquer à la dette et à la mauvaise gestion en général. Pour eux et pour des milliers d’autres, je me bats aujourd’hui pour qu’un père n’ait plus à justifier sur la place publique qu’il s’est occupé de sa famille. Pour eux, j’ai envie de voir plus grand.

Éric Caire
Député de La Peltrie, candidat à la chefferie de l'ADQ et père de famille.
(Source, également dans Le Soleil )

Raynald Bernier, qui a été conseiller de quatre premiers ministres, se joint à l'équipe de Christian Lévesque

(Source)

Le candidat à la direction de l'Action démocratique du Québec, Christian Lévesque, a le plaisir d'annoncer que Raynald Bernier se joint à son équipe.

M. Bernier est diplômé en Economie appliquée de l'Ecole des Hautes Etudes commerciales (HEC) et détient une maîtrise en Urbanisme de la Faculté d'Aménagement de l'Université de Montréal. Il a fait ses études secondaires et collégiales au collège Jean-de-Brébeuf. Après avoir travaillé pendant trois ans à l'implantation de l'aéroport de Mirabel et ensuite comme économiste aux ministères de l'Industrie et du Commerce puis des Finances, M. Bernier a acquis une vaste expérience comme conseiller économique auprès de personnalités marquantes du gouvernement du Québec. Il a travaillé au total pendant plus de sept ans auprès de Bernard Landry, d'abord au Développement économique (dont deux ans comme chef de cabinet) et puis plus récemment, alors que ce dernier était vice-premier ministre et ministre d'Etat de l'Economie et des Finances. Il a été conseiller économique du premier ministre René Lévesque pendant deux ans (de 1982 à 1984). Il a également été conseiller économique de Jacques Parizeau de janvier à juin 1988, pendant la course à la direction du PQ et lorsque ce dernier est devenu chef de l'Opposition officielle. Auparavant, M. Bernier a été économiste principal chez Econosult-Lavalin (1985 à 1987) et par la suite directeur de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (1989 à 1991), au moment crucial de l'échec de l'Accord du lac Meech. Il a agi comme économiste-conseil entre 1987 et 1993, puis est devenu directeur du Service de recherche à l'Opposition officielle (Bloc québécois) de l'automne 1993 jusqu'en 1996, alors qu'il a suivi Lucien Bouchard à Québec pour le seconder au cabinet du premier ministre.

De 1998 à 2001, monsieur Bernier - qui parle couramment espagnol - a été directeur de l'Antenne commerciale du Québec en Amérique centrale, basée à San Jose, au Costa Rica. Pendant trois ans, il a organisé des missions commerciales, des missions ministérielles et des participations du gouvernement et des entreprises du Québec à des événements majeurs dans les six pays suivants: Panama, Costa Rica, Nicaragua, Honduras, Salvador et Guatemala, dont certaines ont connu un succès retentissant. Depuis son retour, monsieur Bernier a oeuvré dans le dossier de la réorganisation municipale au Québec en 2001-2002 et il a brièvement travaillé sur le plan décennal de développement de la STM. Depuis 2003, il est conseiller en communications d'affaires pour une vaste gamme de clients institutionnels et privés : mémoires et exposés pour consultations publiques; plans d'affaires, analyses et bilans corporatifs; sites Internet, divers documents pour de grandes sociétés dans l'énergie et les forêts. Raynald Bernier a expliqué avoir choisi de s'engager derrière Christian Lévesque parce qu'en plus de posséder l'intégrité et la compétence indispensables, il est un homme de décision déterminé à apporter des solutions innovatrices et réalistes, mais courageuses, aux problèmes du Québec. Car les idéologies et les compromissions des uns et des autres ne leur permettent pas d'offrir ces solutions dont le Québec a besoin .

De son côté, Christian Lévesque a précisé qu'à titre de Conseiller aux contenus et aux communications, Raynald Bernier sera un collaborateur particulièrement précieux dans l'élaboration de son programme économique. "Grâce à la variété et à la profondeur des défis qu'il a relevés et à sa vision pratique de l'ensemble de l'économie du Québec, il contribuera solidement à l'excellence et la pertinence des solutions mises de l'avant", a-t-il conclu.

vendredi 3 juillet 2009

Élection complémentaire dans Rivière-du-Loup: Christian Lévesque dénonce l'absence de ses adversaires



(Québec) L'aspirant chef Christian Lévesque déplore l'absence de ses adversaires dans Rivière-du-Loup le jour de l'élection complémentaire. Un effort de leur part aurait aidé l'ADQ à épargner 25 000 $, croit-il.

«J'aurais vraiment apprécié que l'ensemble des joueurs, autant Jean-François Plante que Gilles Taillon ou Éric Caire, se présente et puisse nous aider à faire sortir le vote», a indiqué l'ex-député de Lévis au Soleil, jeudi.

Le 22 juin, M. Lévesque était le seul candidat à la succession de Mario Dumont à travailler avec les militants adéquistes à l'élection de Gilberte Côté. Quant aux trois autres, «ils n'ont pas été là de la fin de semaine pour encourager les bénévoles», dit-il. «En tant que candidat à la chefferie, on doit démontrer que le parti nous tient à coeur, soutient M. Lévesque.

«On doit montrer l'exemple comme candidat à la chefferie, dit-il. Une course à la chefferie, ça se gagne sur le terrain, près des gens. Ça se gagne à montrer la ferveur qu'on a pour le parti. Ça ne se fait pas sur une réputation. Quand il y a des élections complémentaires, il faut être présent.»


75 votes manquants

La situation est d'autant plus frustrante qu'il n'a manqué que 75 votes à l'ADQ pour récupérer la moitié de ses dépenses électorales. Le Directeur général des élections rembourse 50 % des dépenses à tout parti qui récolte au moins 15 % des suffrages. L'ADQ a obtenu 14,73 %. Quelques dizaines de votes de plus et le parti recevait un chèque de 25 000 $.

«Si eux [MM. Taillon, Caire et Plante] étaient arrivés avec plus de monde, on aurait pu faire plus de téléphones, souligne Christian Lévesque. Il y a plusieurs adéquistes qui n'ont pas été voter. Ça aurait pu faire sortir ces gens-là.»

Il est vrai que les Gilles Taillon et Éric Caire se sont présentés dans la circonscription dans les jours précédant le scrutin, mais seulement pour parader devant les caméras, ajoute M. Lévesque. «Ils y ont été pour faire des entrevues radio ou télé dans le comté, dit-il. Ils auraient pu à la dernière journée venir donner un coup de main pour faire sortir le vote. Et être présents lors du dépouillement.»

Selon lui, les militants sur place ont noté l'absence de ses adversaires au jour du scrutin. «On m'a beaucoup remercié d'être présent, affirme M. Lévesque. Et on me disait : ?Ça aurait été le fun aussi que les autres prennent ça au sérieux. Gilberte [Côté, la candidate défaite] a donné 14 ans au parti. Elle a toujours été aux côtés de M. Dumont. Ça aurait été normal de lui donner un coup de main.»

Il n'a pas été possible de s'entretenir, jeudi, avec la candidate défaite, ni avec son président d'association de circonscription, Vincent Dionne.

Ni la candidate ni son équipe ne devront payer pour les 25 000 $ non remboursés. Le directeur général de l'ADQ, Simon-Pierre Diamond, assure que la somme sera assumée par le parti. «On tient à avoir de bonnes relations avec nos exécutifs et nos fournisseurs, alors on va payer nous-mêmes», explique M. Diamond.

Par ailleurs, la perte du siège louperivois ne se répercutera par sur les budgets versés à l'aile parlementaire adéquiste à Québec. «Ça n'a aucun impact parce que les montants sont octroyés pour tout le mandat», note Marc Picard, leader parlementaire de l'ADQ.